L’arte a Firenze

De ma petite escapade à Florence, voilà ce que j’ai retenu :

1. Bon déjà, la ville :

Santa Maria del Fiore par Simon G©Mysenseoftaste

La syna, avec un dôme s’il-vous-plaît

Le Ponte Vecchio qui traverse l’Arno, vu de la Galeria degli Uffizi

Le duomo par Simon G©Mysenseoftaste

2. Et sinon, Abraham – Clet de son prénom :

Cet artiste plasticien & sculpteur, natif de Rennes, a investit la ville depuis 3 ans, où il dispose ses adhésifs sur des panneaux de signalisation tout en respectant leur lisibilité. Ce sont ceux là, qui, au départ, nous ont interpellés :

Et, au détour d’une promenade, nous sommes carrément tombés sur son atelier. Là, on a pu, entre les coups de fil incessants et autres curieux, échanger quelques mots avec lui, et voir d’autres installations :

C’est son autoportrait dans le fond

Il sévit bien entendu la nuit, afin d’éviter d’éventuelles contraventions pour atteinte au Code de la route ; et a pour projet d’investir Paris dans le courant de l’année 🙂

3. For the love of God, de Damien Hirst, au Palazzio Vecchio :

©Damien Hirst

A l’hôtel de ville, était présenté ce crâne scintillant réalisé par le précurseur du mouvement des Young British Artists, Damien Hirst. Il est connu notamment pour avoir vendu à 8 millions d’euros un requin trempé dans du formol en 2OO6. D’ailleurs, l’animal s’est endommagé & son acheteur a souhaité qu’on en place un autre. Le comble pour une œuvre  qui se veut écologique !

Mais revenons-en à nos moutons : le crâne a été moulé à partir d’un véritable squelette datant du XIXème s qu’il a acheté à un taxidermiste à Londres. D’ailleurs, ce sont ses dents originales. Ensuite, le moule a été recouvert de plus de 8 litres de diamants, fixés un par un.

On peut aisément se douter des critiques faites quant à la conception d’un tel  artefact : investir autant dans sa conception ;  l’origine du squelette  et la difficulté de s’attaquer ou de commercer sur des éléments du corps humain, et enfin, la question de la place de la vie et de la mort, thème récurrent chez l’artiste.

Pour ma part, il m’a d’emblée fait penser au Oopart, ce phénomène considéré comme un canular et désignant l’ensemble des artefacts anachroniques retrouvés.

En attendant, il était disposé dans un cube en verre au milieu d’un studiolo minuscule et bâché de draps noirs, de façon à ce que se reflètent ses pierres précieuses dans toute  la salle, à la manière d’ une boule à facettes. Fascinant !

Avec un peu de retard, bonne année à tous !

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This entry was published on January 14, 2011 at 1:00 pm. It’s filed under Art contemporain, Expo, Promenades, Street art and tagged , , , , . Bookmark the permalink. Follow any comments here with the RSS feed for this post.

2 thoughts on “L’arte a Firenze

  1. aizoura lola on said:

    je ne n’ai qu’une envie retourner à Florence , redécouvrir cette ville à travers ton regard
    j’aime tes commentaires, tes critiques pertinentes et ta grande culture de l’art.
    Pas mal,aussi il bello italiano con la ragazza al final
    Normal l’Itââââlie pays de l’Amor et de la dolce vita !
    bisous

    • Merci, Aficionadas 😉 J’ai eu du mal à le poster celui-là… Et mon ami, à la fin, c’est mon compagnon de voyage ! Trop sympa. Je t’embrasse très fort & merci encore pr ton soutien, Muuaaack

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